2014-03-29T20:49:59+01:00

La Voix

Publié par pasteline

Il faut apprendre à s'écouter; ce n'est pas facile, j'en conviens...On est tellement sollicité par des voix extérieures que l'on oublie d'entendre sa propre voix. Elle résonne pourtant, mais on la laisse en retrait; il suffit de peu de choses parfois, d'un temps de repos pour la laisser nous contacter , la laisser s' inviter; s' inviter....oui, laissons la entrer comme une visiteuse et sachons l'accueillir. Elle n'est pas exigente, elle n'est que présence.

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Laissons lui le temps de nous parler, et dire à ce corps toujours en mouvement: "prend le temps, pense à toi...le temps ne se rattrape jamais; autant qu'il ne soit pas perdu en futilité; ne nous laissons pas déborder, savourons le moment présent; il est ce qu'il est mais il est là, vivant; à quoi bon s'inquiéter du futur quand nous ne sommes pas capables d'apprécier le présent."

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soyons notre propre force; laissons la monter en nous pour qu'elle puise être à nos côtés quand le besoin se fait sentir; soyons à notre image, soyons le reflet de nous même, jusqu'à devenir nous même, enfin!

MF

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2014-02-23T19:37:53+01:00

Destin

Publié par Pasteline

Durant ma convalescence j'ai été amenée à lire un livre de Susanna Tamaro,

"Vas où ton cœur te porte".

Magnifique écriture, tout en nuance d'amour.

En résumé, une femme en fin de vie écrit à sa petite fille. Par ses 15 lettres, elle souhaite resserrer ses liens distendus par les aléas de la vie; elle lui exhorte à faire confiance au destin et à écouter son cœur.

Je vous en livre un passage.

"L'idée du destin nous vient avec l'âge...Vers soixante ans, quand la route derrière toi est plus longue que celle qui te reste, tu vois quelque chose que tu n'avais jamais vu avant: le chemin que tu as parcouru n'était pas rectiligne mais pleins de carrefours, à chaque pas il y avait une flèche qui t'indiquait une direction différente; de là partait un sentier, de là un chemin herbeux qui se perdait dans les bois. Certaines de ses déviations, tu les a prises sans même t'en apercevoir, d'autres, tu ne les a même pas vues; celles que tu as négligées, tu ne sais pas où elles t'auraient conduite, dans un endroit meilleur ou pire; tu ne le sais pas mais tu éprouves quand même des regrets. Tu aurais pu faire telle chose et tu ne l'as pas faite, tu es revenue sur tes pas au lieu d'avancer. Tu te souviens du jeu de l'oie? la vie avance à peu près de la même façon.

Dans les carrefours de ta route, tu rencontres les autres vies; les connaitre ou ne pas les connaitre, les vivre à fond ou les négliger ne dépend que du choix que tu fais en un instant: même si tu l'ignores, ta vie et celle de tes proches se jouent souvent ainsi, quand tu choisis de tourner ou de continuer tout droit...."

Et puis, quand plusieurs routes s'offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n'en prend pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Respire profondemment, avec confiance, comme le jour où tu es venue au monde, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore. Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton coeur. Puis, quand il te parlera, lève toi et VA OU IL TE PORTE.

Destin

la vie est ainsi faite que le destin est a notre portée; par peur nous refusons parfois d'aller de l'avant, préférant la sécurité en gardant des regrets tout au long d'une vie et en disant parfois "si j'avais su, si j'avais osé!".

J'entend ses paroles dites très souvent par maman; "si j'avais su!!!" Mais elle me dit souvent aussi que la peur l'a freinée, l'empêchant de vivre pleinement; ses peurs sont arrivées vers son grand âge la privant de moments délicieux qu'elle aurait pu partager. Par ses peurs, elle s'est empêchée de jouir de la vie, préférant la morosité et la plainte à la vie et l'espoir.

Elle en a pris conscience et ne cesse de me répéter de vivre ma vie pleinement; ses mots; "pense à toi, personne ne le fera à ta place"

Elle a raison, penser à soi n'est pas de l'égoïsme, c'est juste s'autoriser à s'aimer, c'est s'autoriser à être présent ici et maintenant.

En s'aimant, la vie t'aimera et t'apportera ce que tu attends sur le long chemin que tu dois parcourir.

Mon chemin commence aussi à être plus long derrière que ce qu'il n'est devant. Je compte prendre tous les sentiers qui se présentent à moi afin de n'avoir au grand âge aucun regret.

MF

Destin

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2014-02-15T16:20:44+01:00

Merci

Publié par Pasteline

Un grand merci à tous mes amis virtuels qui se sont inquiétés pour ma santé.

Un grand merci!

Ma santé va mieux; mes maux de tête ont pratiquement cessé et mes rêves redeviennent "normaux".

Par contre, je suis persuadée que cet arrêt ( que j'aurai préféré moins brusque) devait se faire. Rien n'est hasard, tout est programmé.

Je me devais d'arrêter de courir après moi,

Connais toi, toi même!

Au plus profond de moi, je savais que je me devais d'arrêter, mais aucune excuse valable à cet arrêt. La chute m'en a donné l'occasion.

Actuellement, rien n'est facile dans mon travail, et ce temps de repos m'a permis de remettre les pendules à l'heure.

Nous sommes dans une ère de compétitivité où tout est bon pour dévaloriser l'autre à son profit; Nous nous devons d'être au service d'autrui dans un monde rempli d'imperfection. Même si je sais tout cela, il serait beaucoup plus convenable de vivre sa vie au travail, non pas comme une contrainte mais comme un encouragement à se surpasser. La vie est ainsi faite où les jeunes loups dévorent tout sans se préoccuper des dégâts latéraux.

J'ai appris à ne jamais baisser la garde, mais au contraire me parer aux coups à recevoir. Ce temps de repos m'a permis de souffler et de recharger mes batteries. Elle sont bien rechargées, prêtes encore pour un tour,

Je ne néglige aucune expérience, celle ci en est une parmi tant d'autres; le tout, la gérer!

Trop résister ne m'apportera que déception, Ne pas faire comme le chêne et finir mon temps, déracinée mais au contraire adapter mon attitude au roseau et plier tout en fouettant tout sur mon passage et me redresser.

En étant ouvert,et réceptif, je peux composer avec n'importe quelle situation. Je dois concentrer toute mon énergie à construire l'avenir et ne pas vivre dans le passé ou le ressentiment. car je suis seule responsable de ma vie . Je ne dois laisser personne interférer dans mon moi intérieur.

Pendant un temps, j'ai mis de côté mes aspirations, mes désirs, mais il n'en sera plus de même, car je me réveille de nouveau et le printemps arrivant, je sens que la sève recommence à monter en moi, vers un renouveau.

Rien n'est hasard, tout est programmé!

Je mets donc cette chute dans le processus d'une reconstruction.

La chute a été brutale, le réveil n'en sera que plus doux!

Je ne tiens pas à pleurer sur moi même, mais je tiens plus que tout à la réhabilitation de moi même, et je compte fermement m'y employer.

J'ai repris confiance en moi (le coup sur la tête doit y être pour quelque chose ainsi que mes rêves après analyse).

Je me sens libre... simplement libre... sans entrave d'aucune sorte.

Je continuerai à marcher dans mes propres souliers; pas dans ceux des autres; chacun à sa place, chacun dans ses pas.

Il y a toujours beaucoup à apprendre de ses erreurs, et savoir les écouter nous mène sur un chemin de réussite.

Je compte fermement ne plus retomber sur quelques chemins qui soient (ça fait trop mal).

MF

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2014-02-12T16:15:07+01:00

"Connais toi, toi même"

Publié par Pasteline

Besoin de décrire mes maux avec des mots.

Jeudi 6 lors d'une randonnée en garrigues, j'ai chuté sur une roche; je me remets doucement de cette chute qui a été violente;

Heureusement que nous étions sur le chemin du retour.

J'ai malencontreusement buté contre une racine et me suis étalée de tout mon long sur une plaque de granit, tête en avant: ma main gauche étant retenue par la sangle de mon bâton, je n'ai pu m'en servir pour amortir le choc, quand à la droite elle a essayé de compenser le manque et a forcé plus que de raison; mon menton s'est écrasé sur la roche et j'ai eu une caisse de résonance dans la tête; j'ai pensé que celle ci allait éclater; j'ai été ko; allongée sur la roche, je me suis obligée à rester calme, laisser s'atténuer les coups, comprendre ce qui n'allait pas...j'étais calme. je sentais un liquide chaud couler sur ma joue: de ma main endolorie (l'autre se trouvant coincée sous mon corps), je tâtonnais mon visage, regardais mes doigts vermillon, surprise de la couleur si claire de mon sang. Avec ma langue je passais en revue une à une mes dents; solides, elles sont restées à la bonne place. rien sur le reste du visage mais un menton bien écorché. Les amis m'ont aidée à me relever, à panser mes plaies et nous sommes reparties jusqu'aux voitures pour le retour chez soi.

La nuit a été une nuit sans sommeil, la souffrance de ma main était tel que toute position me m'était à mal. J'ai fini par bander ma main et le mal de tête aidant j'ai sombré dans un sommeil sans rêve;

Le matin, j'ai pris la décision d'aller aux Urgences; mon menton méritait deux points de suture que je n'ai pas voulus faire et ma main avait une entorse et fissure au scaphoïde. Je n'arrivais pas à leur faire comprendre que ce qui m'importait était ce mal de tête, toute la partie gauche était en ébullition; je suis répartie chez moi avec mon menton en galoche, ma main sous attelle et mon mal de tête.

Encore une nuit d'un sommeil sans rêve où l'on ressort encore plus fatiguée.

Jour et nuit où j'ai vacillé entre réveil et endormissement sans rêve; un trou noir, sans fond. Je plongeais je ne sais où; tout au fond sans rien voir.

Et de nouveau une journée et une nuit où tout me parait être dans un autre univers, un univers noir et glauque.

Lundi, je repars aux Urgences; Scanner cervical; tout va bien de ce côté là; juste un décollement du cerveau dû à la résonance lors du coups. Anti inflammatoire, anti douleur;

une phrase me revient comme un leitmotiv "Connais toi, toi même"

Enfin une nuit "normal" malgré la douleur lorsque je change de position; je me réveille au petit matin avec un songe encore en mémoire; j'ai eu l'impression de le vivre

Je suis seule à l'intérieur d'un grand rocher, je marche, tout est noir, je vois une faible lueur : une femme âgée, très âgée semble monter la garde devant une pièce noir creusée dans la roche, des femmes voilées sont assises en silence, j'entre, fais le tour: je n'ai pas peur, je me vois même sourire . La gardienne me regarde, (elle est ridée, sèche), elle porte une longue robe noire et me dit; "tu n'as pas ta place ici, part" et elle m'indique une direction; Je sors du rocher, et me retrouve devant une plage immense avec une clarté, une luminosité qui reste encore au fond de moi; beaucoup de monde sur cette plage; les vagues viennent lécher le sable; l'eau est bleu; tout est beau...tout est paix

une petite fille court, devant moi, elle rit, s'éclabousse, ses longs cheveux blonds jouent et dansent en même temps que ses gestes

Derrière moi, un petit garçon, du moins je pense que c'est un petit garçon, me suit; je suis étonnée de son teint mat; il est triste

Je suis au milieu d'eux à égal distance

j'invite le petit garçon à rejoindre la petite fille et je les regarde danser dans cette eau d'un bleu azur; je leur recommande simplement la prudence; mon regard se porte toujours plus loin, au delà de l'horizon

Fin de mon rêve;

Une autre nuit , un autre rêve et toujours mon mal de tête

je suis cette fois ci dans un verte prairie, le paysage est de toute beauté; je foule l'herbe verte sous mes pieds; je suis bien; l'horizon est brillant. Je marche, je marche, je me sens bien

Fin du rêve; je me lève moins endolorie; et toujours cette citation "connais toi, toi même"

le rêve de cette nuit; rêve toujours en couleur et cette impression de le vivre, d'être sur le lieu.

je suis dans une ville, qui est une ville voisine de la mienne; je me souviens avoir acheter un bien immobilier, il y a très longtemps; j'ai envie d'aller voir ce bien et me trouve devant une devanture de magasin, devanture ancienne; porte fermée; j'ouvre et entre... une grande pièce blanche sobrement "habillée", je découvre cette pièce, elle est nette, très nette, à gauche d'autres pièces, j'ouvre, une chambre d'enfant... il dort... je referme la porte, une autre pièce, un autre enfant, plus grand... il dort...je referme la porte, une autre pièce, une chambre d'adultes, un couple dort, je les réveille et leur demande ce qu'ils font chez moi; la femme me répond que c'est comme ça, cette maison est continuellement habitée et qu'il n'est pas important d'en référer au propriétaire, là je lui demande de partir..Oui, elle partira, mais un autre couple doit venir s'y installer, alors je lui réponds qu'il en ait hors de question; c'est chez moi, et chez moi, cela sera pour toujours, il ne lui reste que peu de temps pour faire ses valises et quitter ces lieux.

Je reste dans ces lieux et regarde au dehors, il fait toujours très beau, le soleil brille et la mer est tout au loin

Fin du rêve;

journée encore un peu décousue, maux de tête moins fort mais la douleur sourde sous mon crâne.

Et cette phrase qui revient 'connais toi toi même"

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2014-01-13T19:47:16+01:00

Règles de vie

Publié par Pasteline

Poème de J.Salomé illustré par des photos prise lors d'une randonnée à Notre Dame de Roubignac situé aux alentours d' Octon, petit village de l'Hérault.

Renoncez à vos ressentiments

N'en gardez aucun

Car ils sont semblables à des poisons

Et polluent toute relation

Y compris la plus essentielle

La relation à vous même.

Règles de vie

N'entretenez plus les accusations,

Reproches ou critiques vaines

et ne nourrissez plus vos rancoeurs.

Apprenez à ne plus vous disqualifier,

Ne restez plus dans la victimisation,

Abandonnez les plaisirs faciles

de la plainte et des regrets.

Règles de vie

Osez être à l'écoute de votre personne

Dans le respect de ce que vous êtes

C'est le seul chemin pour rencontrer le meilleur

DE VOUS MÊME!

Rassurez vous en prenant appui

sur le meilleur de vous et de l'autre

Quand ce dernier est proche de vous.

Règles de vie

Encouragez vous en reconnaissant votre valeur

Du besoin d'affirmation et du besoin d'approbation,

oubliez le dernier.

Vivez au présent

Tant d'éternité est en gestation dans un instant.

Devenez coauteur de vos relations

En acceptant les possibilités que procure la solitude

Et celle, plus imprévisibles, qu'offre la rencontre avec autrui.

Vous serez ainsi le meilleur disciple

de votre propre vie.

Règles de vie

Aimez-vous autant qu'il est possible de le faire

Et même un peu plus qu'il n'est nécessaire.

Vous introduirez ainsi plus de vie dans votre existence,

Plus de VIVANCE dans votre vie.

Règles de vie

PRENEZ LE RISQUE DE VOUS RESPECTER,

ET DE VOUS AIMER.

Règles de vie

OSEZ ÊTRE VOUS MÊME!

Règles de vie

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2014-01-02T19:23:45+01:00

un jour, demain

Publié par pasteline

 un texte que je remets à l'honneur

Un jour, demain...
Nous remettons souvent à demain ce que nous pouvons faire de suite ou dans l'immédiat.On se projette dans l'avenir alors que le présent n'est pas vécu...Pourquoi! Est ce la peur d'affronter l'immédiat que de penser que l'avenir comblera nos désirs...Si le présent ne nous apporte aucune satisfaction, l'on pense que le demain les comblera...Cette projection fait de nous des rêveurs qui n'iront jamais au delà des rêves...Même si cette projection nous aide à vivre, elle ne fait que mettre en avant notre insatisfaction qui se répercute sur l'entourage. On finit par les rendre responsable de notre insatifaction. Et l'attente devient insidieuse, elle nous vieillit, elle nous aigrit, elle nous montre notre incapacité à surmonter nos épreuves, nos désirs..
On est dans l'attente de cet avenir qui ne sera qu'hypothétique...Avec des SI on refait le monde; mais à nous de le refaire sans le SI,  vivons ce jour, rêvons mais accomplissons nos rêves, quelqu'il soit...si petit soit il...n'attendons pas; apprenons à vivre.
Cette fuite de notre présent, nous n'en sommes pas toujours conscients; elle s'est lovée en nous et est parvenue à nous faire croire que le demain sera mieux...On a laissé le futur devenir présent en imaginaire, et il nous mine de ne pas réaliser nos projets.Il faut pouvoir affronter, s'affronter pour vivre notre rêve; ce n'est pas facile, c'est vrai mais quelle satisfaction de l'avoir fait...enfin..., je me suis libérée...je vis pour moi...
Il n'y a pas d'excuse dans la non réalisation d'un rêve, il y a simplement un non désir, une peur, la peur de franchir ce pas...Je n'ai pas le temps, je n'ai pas d'argent, je suis fatiguée, je suis...autant d'excuses, autant de rêves envolés...autant d'insatisfactions, qui se lisent sur le corps, le visage...
si je dois pendant quelques jours mettre ma vie entre parenthèse pourquoi ne le ferai-je pas?;pourquoi donner à cette sensation de manque tout pouvoir..
Le désir doit nous amener vers une jouissance immédiate...
alors, n'oublions pas que le corps et l'esprit doivent se rejoindre dans ces moments d'exaltation...et ne pas laisser le rêve à l'état de rêve...
Je finis avec une phrase de catherine Bensaid " cet éveil, cette présence à soi même, cette intensité dans les plaisirs les plus simples doivent pour son bonheur quotidien être recherchés, crées, et recrées au fil des jours...
MF
je vais de ce pas me rouler dans le sable au bord de l'eau, petit bonheur tout simple...demain photos!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 

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2013-12-05T19:26:39+01:00

Pensée

Publié par Pasteline

Aujourd'hui malgré le froid dû au fort vent, je suis partie en randonnée dans mes garrigues.

C'était magique comme hors du temps, les couleurs teintaient encore nos feuillus. la luminosité n'avait pas son pareil; le bleu de l'horizon se mélait à la mousse de la brume donnant un air irréel aux collines environnantes; le vent soufflait et refroidissait mon visage qu'un soleil essayait desespéremment de réchauffer.

A travers les trouées des arbres, il m'arrivait d'apercevoir le lointain. Je me sentai petite au milieu de cette immensité; je ne faisais alors plus qu'un avec la nature.

Celle ci s'endort doucement. les feuilles ne crissaient plus sous mes pas, elles étaient devenues la couette qui recouvre et protège la terre.

Besoin de se blottir en attendant le printemps, le renouveau.

Les sentes m'invitaient à les pratiquer, j'acceptai cette invitation et m'engageai dans la frondaison. Je marchai d'un bon pas car je ne pouvais laisser le froid me saisir mais j'aimai le sentir rosir mon visage et je laissai le vent balayer mes cheveux.

Dans cette environnement, je me sentai enfin moi; un peu sauvage, regardant de loin cette civilisation qui m'apporte certes mais qui me laisse toujours sur ma faim.

Là dans la marche, je me retrouve ; Je suis libre de toute contrainte, je laisse vagabonder mes pensées, et mon corps se retrouve enfin en harmonie avec mon âme.

Mon âme qu'a t-elle à toujours vouloir vagabonder... Je sais que ce n'est pas une fuite, juste une errance pour trouver peut être enfin ce qui manque à ma plénitude.

Je suis autre dans ce temps, je ne redoute ni le froid, ni la pluie, ni le vent, ni la chaleur; je m'adapte sans me battre alors que dans ma vie j'en suis toujours à mener le combat de la vie.

J'aimerai suivre le rythme des saisons, les laisser venir à moi mais j'ai l'impression de devoir aller vers elles sans prendre le temps de l'éveil ou de l'endormissement.

Tout va trop vite, une course continuelle, un rendement de la vie, à la vie. Combien, il serait plus interessant de vivre à son rythme comme on le fait à la marche, à son rythme, pas aux pas de l'autre mais à son propre pas; accélerer, ralentir, s'arrêter... rythmer son pas au bâton de la marche.

Me contenter du peu; on surdose toujours tout; là tout est sur soi, vêtements, chaussures sac à dos que l'on allège afin de ne pas s'encombrer.

Ne pas s'encombrer... comme l'on s'encombre dans la vie! et comme on laisse tout au moment du grand départ! A t-on besoin de tout ce qui encombre nos placards, ne pouvons nous aussi nous alléger de certains problèmes qui n'en sont pas et empoisonnent nos vies,?

Ce soir, j'ai retrouvé mon chez moi, et comble d'ironie le froid me semble plus difficile à supporter, besoin de retrouver le bleu de mon écran, de parler, de repartir en pensées sur les sentiers et grâce à ce petit moment, j'ai pu continuer à me laisser porter par la magie du moment de la journée.

MF

Pensée

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2013-11-10T19:32:31+01:00

Question

Publié par Pasteline

Je me pose la question de savoir si je dois continuer l'aventure sur Over-Blog.

Depuis la modification du site, je n'ai plus vraiment l'envie de m'investir; j'ai perdu mes repères et des amitiés virtuelles. Et puis je me suis dis à quoi bon publier, pour quoi, pour qui...

Je pensai que cela était passager, qu'il ne me fallait qu'un peu de temps; j'ai alors réappris à vivre sans, je me suis réinvestie dans la vie de tous les jours; je me suis de nouveau habituée à ne plus photographier pour le blog; à voir le monde autrement, avec mes yeux, quand les paysages s'imprègnent au fond de mes pupilles, quand je reste un moment à savourer la beauté autour de moi, juste me l'imprégner au fond de moi, pour moi; car jamais je n'arriverai à faire ressentir mon émotion, celle que je perçois dans ces moments là.

Quand à mes pensées, elles me sont miennes aussi, qu'apportent elles quand l'on ne peut partager comme je le souhaiterai, trouvent-elles un écho chez d'autres?

J'ai reçu des messages d'amitiés! Je les pense sincère et je remercie ceux qui s'inquiètent.

j'ai eu peur d’aliéner ma liberté d'expression. Mais qu'est ce être libre si ce n'est avoir la volonté de dire oui, ou non, de partager ou de ne pas partager. Etre libre c'est aussi accepter une communication avec des personnes que je choisis. Etre libre c'est accepter ses joies et ses difficultés. Etre libre c'est choisir!

Etre libre, c'est pouvoir être soi! c'est accepté et être accepté.. C'est vivre des moments précieux avec ceux qui souhaitent faire un bout de chemin avec moi.

Il me faut le temps de me retrouver, et de trouver ce qu'il pourrait le mieux convenir à ce blog.

Etre libre c'est aussi prendre plaisir à partager.

Question

Il me reste à franchir ce pont pour me retrouver auprès de vous,

En attendant, je vous offre ce passage.

Il me reste si peu à franchir...

A bientôt...

MF/ Pasteline

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2013-10-22T20:53:45+02:00

si tu peux...

Publié par Pasteline

Si tu peux voir détruit

l'ouvrage de ta vie,

et sans dire un seul mot te mettre à rebatir

ou perdre en un seul gain de cent parties

sans un geste et sans un soupir,

si tu peux être amant, sans être fou d'amour

si tu peux être fort sans cesser d'être tendre

et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,

pourtant lutter et te défendre,

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles

travesties par des gueux pour exciter des sots

et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle

sans mentir toi même d'un mot

Si tu peux rester digne en étant populaire

si tu peux rester peuple en conseillant les rois

et si tu peux aimer tous tes amis en frère

sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi,

et si tu sais méditer, observer et connaître

sans jamais devenir sceptique ou destructeur

révêr, mais sans laisser ton rêve être ton maitre

Penser sans n'être qu'un penseur,

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

et recevoir ces deux menteurs d'un même front

si tu peux conserver ton courage et ta tête

quand les autres les perdront,

ALORS LES ROIS, LES DIEUX, LA CHANCE, ET LA VICTOIRE

SERONT A TOUT JAMAIS TES ESCLAVES SOUMIS,

ET CE QUI VAUT MIEUX QUE LES ROIS ET LA GLOIRE

ALORS,

TU SERAS UN HOMME, MON FILS

(RUDYARD KIPLING)

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2013-09-05T10:07:51+02:00

habitudes

Publié par Pasteline

Vous avez peut être des habitudes qui vous affaiblissent.

Le secret du changement, c'est de concentrer toute son énergie non pas à lutter contre le passé, mais à construire l'avenir.

(Socrate)

habitudes

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